vendredi, février 16, 2007

Un début de fin

L'hélicoptère déjà loin de la ville, file à travers les airs. Les flammes de l'immeuble peuvent encore se voir tellement le brasier est important. Les bâtiments d'en face commencent à roussir sérieusement. Les gens sont obligés d'en sortir à cause de la chaleur. Un canadair croise le chemin de l'hélico, en direction du feu.
L'avion bombardier d'eau fixe son cap sur l'immeuble et prépare le largage de cinq tonnes d'eau. Pour Félix, le pilote, c'est une première. Il n'a jamais largué d'eau au-dessus d'une ville, et se demande même si cela a déjà été fait auparavant. Quoiqu'il en soit, que ce soit la première ou la dernière fois, il faut à tout prix éteindre les flammes avant qu'elles n'atteignent les immeubles voisins. Eviter un remake de Londres version 1666. La manoeuvre peut commencer, la position est impeccable. Félix est réputé pour son sang froid et sa précision légendaire. Pourtant Félix tremble, il mesure le risque. Au pire, se dit- il, je peux louper mon largage et me planter dans un gratte-ciel. De plus, le vent n'est pas favorable. Il attise les flammes et les pousse en direction du canadair. Fort heureusement, Félix a pris ses précautions. Pour les missions risquées, il ne sort jamais sans sa peau de ragondin porte-bonheur -Myocastor coypus-, qu'il a chassé lui-même.
La hauteur n'est pas optimale et il le sait. Il calcule rapidement une dernière fois l'angle de tir puis se lance. L'avion ne s'est pas fixé au-dessus l'immeuble mais un peu avant le dernier étage, alors que les amateurs auraient cru qu'il fonçait droit dans la tour. L'avion largue ses cinq tonnes d'eau de mer, une bouée et un baigneur. Et à l instant ou il aurait du percuter les fenêtres de l'immeuble, il fait comme un bond au-dessus du toit. Le largage l'a rendu si léger d'un coup, que Félix a pu reprendre juste assez d'altitude pour éviter la collision. Malin le Félix, hein ?!

L'eau a permis de calmer les flammes, mais il faudra un second round. Une partie, à peine une tonne, est tombée à coté et a inondé les rues et tous les souterrains du quartier. Notamment la cave où est retenu Hector, accroché sur une chaise, par Aldo et Freddo.
C'est idiot, alors qu'Hector allait se décider à dire qu'elle était la véritable vérité de l'histoire de la confrérie du cosmos, celui ci meurt noyé. Dommage. Mais Aldo et Freddo n'en restent pas là. Après avoir réussi à sortir à la nage des souterrains, ils courent directement au parking. Les rues se sont désengorgés. Adepte du Car jacking, les ex-militaires trouvent rapidement un moyen de locomotion. Deux en réalité. Deux superbes Pulsar -moto indienne- dont le bruit fait vibrer les fenêtres et brise la porcelaine. Malgré la vitesse folle, Aldo sort son portable 9eme génération (encore mieux que Lee Dalton) et contact un ancien collègue toujours en service.
« -Salut Nykau, j'ai besoin que tu me localise un hélico. Il vient à peine de sortir de la ville et se dirige vers l'Est.
Même pas un comment ça va, un s'il te plait, rien ? ... Répond Nykau.
Maaaagne, il faut qu'on les rattrape au plus vite !
Tous les mêmes... Bouge pas, je vais voir ce que je peux faire. »
Quelques clics de sourie plus tard:
« -Ton hélico se dirige effectivement vers l'Est. Le seul endroit ou il peut se poser dans le coin, est l'aérodrome amateur du « Club de ceux qui s'envoient en l'air ». Par contre, il y a en a un autre, mais privé celui là, un peu plus dans le sud...
Ca doit être ça, envoie-moi sa localisation sur mon mobile.
Et s'il te plait... »
Le terrain en question est éloigné de toute âme qui vive. Perdu en plein désert et protégé par une impressionnante sécurité. Au milieu des barrières, des soldats font des rondes autour d'un hangar en taule, grand comme la petite maison dans la prairie. En tant qu'expert, Aldo analyse.
"-Hum, on peut désactiver le système d'alarme avec mon desactiveur d'alarme. Ensuite il faudrait sauter les 37 grilles électrifiées, grâce à mon sauteur de grilles électrifiées...
-Un sauteur de grilles ?
-Oui, j'ai une option trampoline avec mon portable.
-C'est formidable la technologie.
-Non, ce qui m'embète le plus, ce sont des 10 000 hommes armés d'Ak-47.
-Pourquoi tant de protection autour d'un pauvre petit hangar ?
-La question, mon cher Fredo, n'est pas de savoir pourquoi il le protége, mais comment rentrer là dedans ?
-Je vais vous y aider ! Dit une voix derrière eux. Haut les mains! Et le premier qui bouge, on va le retrouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi quand on m'en fait trop, je correctionne plus, je dynamite... j'disperse...,j'ventile !
-C'est curieux chez les soldats ce besoin de faire des phrases ! "

Un soldat qui passait par-là pour faire pipi, a surpris les deux comparses.
Vicente est un jeune garçon d'une vingtaine d'année. Il galerait depuis quelques années de petits jobs en petits jobs. Il ne trouvait aucun sens à sa vie avant de tomber, par hasard, sur cette petite annonce dans le journal. Une agence secrète recrutait des soldats pour son armée secrète, plus de détails seraient donné lors de l'entretien. Tant de secrets avaient éveillé chez lui une curiosité qui le poussa à envoyer sa lettre de candidature.
Depuis qu'il avait intégré les rangs, il travaillait dur pour Kurty sans jamais avoir eu un signe de reconnaissance. Grâce à cette prise, il est certain de gagner la satisfaction de Kurty. Quelque part, le fait d'avoir été interdit d'aller aux toilettes par les autres soldats -Ce qui relevait plus de la blague que de la sanction-, le forçait à sortir du camp pour faire ses besoins. Cela avait joué en sa faveur. Ils ne seraient jamais tombés sur ces espions.
Le fusil en joue, il les conduisit jusqu'au fameux hangar.
A l'entrée, il y a beaucoup de monde qui s'affairent à droite et a gauche. Des véhicules du type militaire un peu partout, l'hélicoptère de Kurty, et un petit avion quatre places parquées sur le coté. Un bruit sourd et vrombissant s'impose dans tout ce brouhaha. Il provient d'un énorme générateur installé à l'intérieur du hangar. La résonance de la taule n'en donne que plus de volume.
Très rapidement, deux soldats les accostent. Vicente leur explique la situation, les deux autres acquiescent. Et tout ce petit monde pénètre dans le hangar. Le bruit à l'intérieur est oppressant. Ils s'arrêtent au milieu, l'un des deux soldats se dirige vers un boîtier suspendu en l'air, appuie sur un bouton et une trappe dissimulée par terre s'ouvre...







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Lettre de motivation


Madame, Monsieur

Je me permets de vous écrire suite a l'annonce publiée dans le Monde du 28/10/06. En effet le poste que vous proposez semble me convenir parfaitement.

D'une part, j'adore les secrets. On dit de moi, que je suis une tombe, je garde tous les secrets que l'on me confit. D'autre part, j'ai le sens de la camaraderie. J'ai passé 5 ans chez les scouts, je pense donc que je m'intègrerais aisément au sein du groupe.

En ce qui concerne mon expérience de manipulation des armes. J'ai un entraînement d'une 10eme heure par jour sur « Dunk » de Nintendo. Mon visé est précis et rapide. On dit de moi, que je suis le luckyluck du « Dunk ». En toute modestie, j'avoue être assez habile. De plus, j'ai énormément regardé de documentaire concernant les armées secrètes. Tel Fight Club, pour la détermination du soldat. Les Parrains, pour la fraternité. Et les Tontons flingueurs, pour la repartie.

Comme vous pourrez le constater, je suis motivé et combatif pour faire partie de l'armée de l'ombre. Je me tiens à votre disposition pour vous rencontrer et vous convaincre de ma motivation et de mes compétences.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, l’expression de ma plus complète dévotion.

Force et Honneur
Vicente

mercredi, février 07, 2007

Easy Monkey Rider

Kurty suivi de sa fidèle assistante Lee Dalton foncent sur le toit de l immeuble pour fuir en hélicoptère. Les quelques 100 000 lecteurs (selon les organisateurs) enragés par cette trahison éditoriale, ont réussi à accéder au 64 eme étage. Les 63 autres étages ont soigneusement été mis à sac et brûlés.
Depuis son portable 8eme génération, avec connection internet et moult autres fonctions intéressantes mais dont l utilité à cet instant est comparable à une représentation de Shiva pour un occidental, c 'est beau mais on n y comprend rien (sublime comparaison). Lee Dalton envoie sur le serveur de la Confrérie du Cosmos un nouveau texte pour le blog ...

...Connection au serveur : La Confrérie du Cosmos...
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....Publication de l'article réussie avec succés...
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Il y a des moments comme ça dans la vie ou on se sent bien seul. C est le sentiment de Sancho en cet instant.
Seul ? Non ! C 'est un peu exagéré. Il est entouré d indiens qui l observent en se demandant pourquoi ce petit blanc est venu ici avec son scooter pour demander une bouteille vide. Ici, c 'est une petite ville de campagne, la seule possédant une station service à vrai dire. Elle n est pas assez loin d' Hampi pour se déclarer perdue, mais trop loin pour être sûr du chemin retour.
Après ce petit sentiment de solitude dans l attente d une bouteille vide, vint le moment de La question. Celle que tout le monde se pose à un moment donné en voyage, ou même dans sa vie quotidienne. Qu est ce que je fous là ?
L explication, bien que longue, est rocambolesque et pleine de surprises.Voila comment tout c'est déroulé :
Cela faisait deux jours que les trois singes étaient à Hampi et l'idée d y rester plus longtemps était exclue. L endroit, certes charmant et ensoleillé, était tellement touristique qu il ne devait y avoir qu un quart de la population sur place originaire d Hampi. Il y avait beaucoup de marchands et des religieux qu'on peut les voir passer torse nu avec une serviette dans la rue. Il y a un temple dans Hampi qui est au centre du village, dans la rue principale. Celle la même avec plein de marchands et de religieux à moitié à poil. On y trouve aussi des loueurs de scooters. Et ça, c 'est une option qui enthousiasmait au moins 3 singes sur 4. C'est donc tout enthousiaste que Treeky, Benja et Sancho se rendirent d'un pas ferme et dynamique chez le loueur de scooters.

Pendant ce temps là, Kin, qui plutôt que le deux roues préfère encore ses deux pattes, se balade dans les ruelles du village jusqu à tomber sur la fameuse rivière qui donne sur l'autre coté d Hampi. En effet, ici tout le monde en parle, le village est séparé par une rivière et il faut prendre un petit bateau pour le traverser. A la base, les singes voulaient se rendre là bas, mais le patron de leur gest house leur a déconseillé. "Ceux qui s'y rendent n'en reviennent jamais ...", Il y a deux types de discours concernant l'autre coté, que les trois singes surnommèrent à juste titre "The other side". Le premier dit que certains indiens considèrent cet endroit comme mauvais pour d'obscures raisons. Et les Indiens de "The other side" ensuite, accueillants, toujours le sourire aux lèvres, où les prix pratiqués sont largement moins élevés, où le décor est plus beau et où les filles plus mignonnes. Mais pour connaître le second discours, faut il encore prendre le risque de traverser, ce que Kin se décida de faire. Il n'a pas peur le Kin.

Benja prend les devants, très vite rattrapé par Sancho qui profite de l'aspiration pour le doubler. Mais c 'est alors que Treeky remonte à leur niveau et leur passe devant avec l aisance d un canard sur l eau (fameuse image que celle du canard, vous en conviendrez). Pas peu fiers sur leurs bolides, les trois singes-motards filent au moins à 50 Km/h les cheveux au vent...
Nda : Je tiens à préciser que par rapport aux cheveux dans le vent, il n'y a aucun sous-entendu sur la déficience capillaire de Benja. Ca serait vil et mesquin de ma part. Cela étant dit, reprenons :
Une fois sorti de Hampi, c'est facile, ils ont toujours pris tout droit. Comme ça, on peut pas se tromper, assure Treeky. Ils continuèrent leur folle course sur les routes en slalomant entre les vélos, les autres motos, les vaches et les poules. Qui d ailleurs ont la mortelle tendance à s élancer sur la route lorsqu'un véhicule arrive. - Sancho qui en a fait l'expérience et tient à s'excuser, il ne l'a pas fait exprès. Il s'excuse aussi pour le cycliste. Mais là, il est possible qu'il n'y est pas de hasard ... -
Toujours est il, qu entre deux d accidents, les motards se retrouvèrent devant un pont. Il n'était pas possible de le traverser. Il avait l air d'être aussi connu que le mythe de "The other side".Et pour cause, cela fait huit ans qu il etait en construction. Pour traverser la rivière, il y a un bateau qui ... Que dis je, un bateau. Il y a donc une barque ... Non plus, ce serait plutôt un genre de grosse coquille de noix. Oui, une coquille de noix. Malgré l assurance des conducteurs, les singes n étaient pas tellement rassurés d installer leurs impressionnantes montures sur la coquille. Ca venait peut être, du fait qu il faille écoper entre chaque aller-retour, ou bien, de ce bruit de déchirure quand on a installé les scoots au centre. Contre toute attente pour les Français, et sans surprise pour les Indiens, la traversée c'est bien passée. Qu ils soient sur un point ou un autre, les 4 singes sont maintenant sur "The other side".

De son coté, Kin marche dans la seule rue que compte l autre coté. Le cadre est superbe, ce sont de verdoyantes rizières au pied de gros rocher rougis par le soleil. Il n y aucun marchand, à part bien entendu, les bienfaisants vendeurs de tabac pas cher. On ne trouve que des gesthouses et des restaurants, tous plus ambiance "chill out" les uns que les autres. C'est alors, que Kin tombe sur la gesthouse qu'ils avaient repéré dans la bible, (le Lonely Planet) pendant le trajet en train. Kin aime bien ce qui est gratuit et comme aller jeter un coup d'oeil ne coûte rien, il n en fallut pas plus pour le décider à entrer...

Le dos d âne en Inde est traître. Comme la signalisation indienne est quasi inexistante dans la campagne, aucun panneau n indique leur positition.Et les vicieux dos d âne sautent par surprise en surgissant de nulle part. C'est à cause de ces sournois dos d âne que Benja va crever sa roue avant. Mais cela, il ne le sait pas encore. Pour l'instant Benja ne pense qu'à une chose, doubler Sancho. Lui même ne se consacre qu a deux objectifs, ne pas se laisser rattraper par Benja et a tout prix éviter le piéton qui porte des bambous. Treeky un peu plus en retrait, profite tranquillement du paysage. Il laisse les deux autres, brûler toute leur essence en stupide démonstration de leur ego surdimensionné. En effet, Treeky est devenu très philosophe pendant ce voyage. Alors qu'il était plongé dans une intense réflexion inspirée par l environnement, le scooter commençait à baisser de régime.Telles deux balles atomiques, Benja et Sancho volent à 30 centimètres au dessus du sol, font une pointe vertigineuse de 80km/h. Trop concentrés sur la course, ils ne s'appercoivent pas que Treeky s 'est arrêté quelques kilomètres plus tôt. C'est l heure du moment de solitude pour Treeky. En panne d essence, perdu au milieu des gros cailloux rouges. Qu est ce que je fous là ?

Pour Kin, c 'était tout le contraire. La femme du patron lui a fait visiter l ensemble du domaine. Pour décrire un peu, ça ressemble un peu au village club-med. Vous savez, ces petits bungalows ronds avec le toit en paille, le jardin verdoyant et le coin détente avec une grosse télé. Pour aller jusqu au bout des choses, Kin décide de tester le restaurant et s'est installé "dans le coin détente". En attendant son banana lassi, il imagine ce que peuvent faire les trois autres.

Les deux fusées ont senti comme une absence et sont reparties sur la trace de Treeky. Une fois la panne constatée par l'ensemble des trois motards, il sembla judicieux de résumer la situation.
Ils ne savaient pas ou ils se trouvaient, ni ou était la première station essence. Par ailleurs, il faut prendre en compte que Treeky ayant conduit plus raisonnablement, est celui qui aurait du avoir le plus d'essence. Donc logiquement, les deux autres ne doivent pas être bien loin d'être à sec non plus.

Mais c'est exquiiiiie !!! s'exclame Kin en savourant son plat. Ce qui n'était pas très correct pour la voyageuse israélienne juste en face. Car on ne s'exclame pas en mangeant.

Sancho a perdu le pierre-feuille-ciseau de "celui-qui-va-chercher-de-l'essence". Il remonta sur sa fière monture et mit plein gaz. On the road again. Il traversa une ville et s'arrêta pour demander son chemin. Après une demi heure d effort pour demander ou se trouvait une station, un des indiens se décida à monter avec Sancho sur le scoot. Malgré l envie de vomir et la peur de mourir, l indien indiqua impecablement la route, et ils trouvèrent la fameuse station d'essence. A bon port, Sancho voulu remercier l homme, mais celui ci était déjà loin. Après avoir rempli son réservoir, il fallut trouver un moyen de transporter l essence. Il se mit donc en quête d une bouteille. Juste en face de la station, se trouvait une boutique de vélo. Il demanda à tout hasard s'ils n'avaient pas une bouteille vide dans le coin.
Mais qu est ce que je fous là ? se demandait Sancho. Comme vous avez pu le constater, l'explication, bien que longue, était rocambolesque et pleine de surprises. On vous aura prévenu.
Une fois qu'il eut trouvé sa bouteille vide, il partit la remplir (non sans difficultés), et revint là ou il avait laissé les deux autres. Petit moment de doute quant à la compatibilité entre l'essence et le scoot. Il était de toute façon trop tard et ça n'aurais éttoné personne que ça fusille le moteur. Finalement, ça a marché. Les trois singes sont repartis sur la route, et par miracle, (ou par simplification rédactionnelle) ont réussi à rejoindre le village où se trouvait Kin .
C'est à ce moment là, que la roue avant de Benja décida de lâcher. Au bon moment d'ailleurs, car la nuit tombait et, comme par hasard, Kin sortait de la gesthouse au même instant (si c'est pas de la simplification rédactionnelle ça...). Enfin réunis, les troissingesquienfaitétaientquatre, établirent un plan. Il était impossible de ramener les scooters de l autre coté car d'une part, il n y avait presque plus de lumière et, d autre part, il fallait réparer la roue de Benja.- De toute façon, celle de Sancho lâchera le lendemain aussi. Mais cela, ils ne savaient pas encore-. Ils décidèrent de laisser les scoot de ce coté ci pour la nuit et de les récupérer le lendemain. Ensuite, ils reviendraient avec leurs sacs et s'installeraient sur "The other side" et vivraient des tonnes d expériences fantastiques.
C'est à peu près ce qu il s'est passé. A quelques détails près, évidement ...

La suite des aventures de la Confrérie du Cosmos à Hampi bientôt sur le blog.
Merci à vous de continuer à suivre leurs histoires. Merci de les soutenir par vos mails et vos commentaires. Merci de faire "comme si" ... Car, tout ceci n'est que futilité, comme dirait Sir James Barrie.
Bisous à tout le monde en particulier et à personne en général.
Rien na Plop, on continue à Feel Plop.



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Les trois singes sont en libertés ...

samedi, février 03, 2007

La vérité

Pendant ce temps la dans les locaux de la rédaction du blog de La Confrerie du Cosmos :

Du haut du 66eme étage, Kurty, le directeur en chef de la rédaction, observe soucieux la foule enflammé ammasser en bas de l immeuble. Lee Dalton, l'assistante en chef du directeur en chef de la rédaction, cours a travers les couloirs de la rédaction et débarque en trombe sans même prendre le temps de frapper à la porte.
L heure n est plus aux courbettes et autres ronds de jambes mais a l action, a la prise d initiative et au travaille d équipe.
Le directeur l acceuillie a peut prés en ces termes :
« - Ecoutez moi bien petite sotte, ce n est pas parce que nous sommes en situation de crise qu il faut en profité pour bafouer les régles d honneur qui régie la vie en société, On frappe avant d entrer !
-Certe, je m en escuse, mais les gens en bas on renversé le barrage de sécurité, les agents sont depassé.
-La rumeur serais donc propagé ...
-Comment les gens on t il pu savoir ? L info etait parfaitement filtré pourtant.
-Peut importe comment on en est arrivé la. Il faut agire. Nous reste t il de ces fusils d'assault acheté au surplus américain ?
-On a tous vendu pour payer vos notes de frais.»

Alors que Kurty et son assistante cherchaient un moyen de calmer la foule. Elle, la foule, continuait son travaille de destruction du rez de chaussé tout en essayant de debloquer l assenceur pour accéder aux étages superieurs.
La foule en plus de crée une émeute (qu on appellera plus tard des "évenement") rameta un autre type de foule, les badots.
Deux comparses intrigués par le spectacle s interrogent. Le premier qu on appelle Aldo, un ancien de la légion étrangère banni pour excés de violence , et son compagnon d'armes, Fredo.

« - C est quoi ce bordel ?
- J en sais rien, il faudrait qu on en chope un des types et qu on lui demande.»

Comme c'est toujours les plus petits qui prennent, les deux badots sautèrent sur la premiere personne qui ne depassait pas 1 m 20. Attaché sur une chaise, il a bien fallu parler.

«-Mais puisque je vous dis que c'est pas la peine de m'attacher ! Je veux bien vous en parler moi. Commence par protester Hector (Oui, il s'appelle Hector et le vis trés mal)
-Raconte nous tous depuis le début et on te libère ...
-Ou pas. Tranche Aldo.
-Ok. Tout à commencé en Octobre avec l apparition d un nouveau blog qui racontait l histoire de trois francais en Inde. Au début c'était sympa, un recit de voyage normale. Classique quoi.
Et puis les choses se sont compliquées. Les histoires n avais plus ni queue ni tête, de plus en plus long, un nombre incroyable de fautes d orthographe... Sans parler des rumeurs quand a la censures de certains commentaires des lecteurs.
Des choses de plus en plus invraisemblable sont apparue, comme cette histoire de Plop. C'est n'importe quoi, ils ont même poussé le vice a balancé ca sur l encyclopédie de Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Plop . Ils depassaient les limites.
-Dis Fredo, on s'en fout en fait non ?
-Oui, regarde je baille. Il baille.
-Non mais c'est pas tout, continue Hector. Nous savons de source sur que les 3 singes qui en fait sont 4, sont revenue en France. Ils sont parmis nous !
-Et alors ?
-Et alors, Monsieur Jaidesmusclesmaispascervelle, ils sont cencé etre encore en Inde. C'est un gigantesque complot ! Nous avons une découvert quelquchose qui ferais l effet d une bombe.
-Mais vous vous ennuyez tellement dans la vie pour vous préocupez de ca ?
-Vous ne vous rendez pas compte ! Ils nous mentent ! Et ce depuis le début, nous sommes en mesure de prouver que ... Non, je ne peux pas le dire ...»

De retour au 66éme étage. Toujours à la fenetre entrain d observer la tête des agents de sécurité sur des piquets, Kurty dit :

«-C'est une foutue révolte
- C'est une foutue révolution Kurty...»


Aldo et Fredo vons t il aller plus loin dans l'enquete sur la véracité du voyage des trois singes ?
Hector changera t il de nom ?
Kurty et Lee Dalton trouverons t il une solution ?
Ou est la vérité et la part de fiction ?
Quel est le fin mot de l histoire ?
Et quesque le Plop ?

Encore beaucoup de questions dans cet épisode rocambolesque. Que de suspences ...
Bisous a tout le monde.
Feel Plop

In the train direction ... Houbli